À la demande d’Emmanuel Macron, la Caisse des dépôts travaille à un plan pour l’hôpital public. Mediapart en révèle le contenu. Au lieu de défendre l’intérêt général, il vise à accélérer la marchandisation de la santé et sa privatisation rampante.
Depuis que la crise sanitaire a déferlé sur le pays, Emmanuel Macron a dit à plusieurs reprises qu’il veillerait à défendre l’État-providence. Une conversion surprenante : dans le passé, il a toujours défendu des positions néolibérales, très (…)
Hôpital public : la note explosive de la Caisse des dépôts - Macron encore une fois pris en plein mensonge
Exclusif : tribune de George Mavrikos, secrétaire général de la Fédération Syndicale Mondiale (FSM)
Notre lutte pour résoudre les problèmes quotidiens est juste. La lutte pour la libération sociale de la classe ouvrière est nécessaire” : nous publions sur Unité CGT, en exclusivité, une tribune de George Mavrikos, secrétaire général de la Fédération Syndicale Mondiale (FSM).
Le roi est nu
La planète entière se trouve profondément dans la pandémie du Coronavirus. À ce jour, elle compte 921 002 patients et 46 153 morts, selon les données officielles.
La situation est tragique sur tous (…)
Dès maintenant !
Une fois cette tragédie surmontée, tout recommencera-t-il comme avant ? Depuis trente ans, chaque crise a nourri l’espérance déraisonnable d’un retour à la raison, d’une prise de conscience, d’un coup d’arrêt. On a cru au confinement puis à l’inversion d’une dynamique sociopolitique dont chacun aurait enfin mesuré les impasses et les menaces . La débandade boursière de 1987 allait contenir la flambée des privatisations ; les crises financières de 1997 et de 2007-2008, faire tituber la (…)
Honneur à toi camarade ! C’est une page d’un livre qui ne doit pas se refermer qui se tourne.
C’est un géant qui disparaît. L’homme qui arracha le drapeau nazi planté par l’occupant au fronton du Parthénon. Celui qui eu le courage d’affirmer la démocratie face à la tempête brune, le Communiste Manolis Glézos est mort.(Canaille le Rouge)
Un mot résume la longue vie de Manolis Glezos : résistance.
A 18 ans, en mai 1941, il décrochait, avec son ami Apostolos Santas (mort en 2011), le drapeau nazi qui venait d’être installé sur l’Acropole. A 89 ans, il est revenu au Parlement en (…)
Le moment Potemkine
Comment explose une mutinerie ? Comme tous les soulèvements : par l’abus de trop. Sur le cuirassé Potemkine, l’arrogance des officiers, leur mépris aristocratique et leur brutalité ne sont pas encore parvenus à dégoupiller les matelots. C’est la viande qui va s’en charger. Ou plutôt les vers. Car la viande en est tellement infestée qu’elle pourrait courir toute seule jusqu’au bastingage. On approche du « point de trop » — mais ça l’officier supérieur ne le sait pas encore. Il pense (…)
"Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie..."
Annie Ernaux est écrivain. Elle vit à Cergy, en région parisienne. Son oeuvre oscille entre l’autobiographie et la sociologie, l’intime et le collectif. Dans cette lettre adressée à Emmanuel Macron, elle interroge la rhétorique martiale du Président.
Monsieur le Président,
« Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le (…)
Emploi saisonnier : Affaiblir le droit du travail ne sauvera pas les paysan.ne.s
Le Ministre de l’agriculture et de l’alimentation Didier Guillaume appelle« celles et ceux qui n’ont plus d’activité » à rejoindre« la grande armée de l’ agriculture française ». Malgré ce ton martial, point de nationalisation ou de réquisition en vue, mais un retour aux conditions de travail d’avant-guerre. Cet appel à rejoindre les champs témoigne d’un certain mépris vis-à vis des savoir-faire paysans et de l’emploi agricole, perçu comme non qualifié. Il illustre surtout les faiblesses du (…)
Fallait-il une crise pour que l’on ouvre les yeux sur celles et ceux qui « sauvent des vies » ?
Beaucoup ne semblent réaliser que maintenant combien notre vie collective repose sur l’addition de tâches qui paraissent mineures, mais sans lesquelles nous serions en danger sanitaire grave.
Telle une traînée de poudre, la chanson réinterprétée par Jean-Jacques Goldman en hommage aux invisibles qui « sauvent des vies » depuis le début de la pandémie s’est répandue sur tous les réseaux sociaux, accompagnée de commentaires extatiques quant à la justesse de ce propos.
Je ne peux que (…)
Bon dimanche... par Alain Chancogne
Réponse a un ami qui m’écrit :
" Alain,on est sûr de rien sur cette catastrophe, tu prends parti un peu vite, attends avant d’être aussi carrés dans tes commentaires."
Réflexion matinale et entre deux cafés
" Je te donne volontiers acte que sur quelques-uns de mes commentaires concernant Raoult par exemple, j’ai pu tomber dans le piège de répliques cinglantes visant ses détracteurs le présentant comme une sorte de gourou marseillais, et cela avec la condescendance de pseudo (…)
Masqués mais pas muselés : répondons à la guerre sociale par l’arrêt général du travail et le contrôle ouvrier
Le gouvernement veut faire payer la crise économique au peuple et aux travailleurs. C’est d’ailleurs ce qu’il se passera s’il n’y pas de réponse à la hauteur de l’attaque. Chacun peut se rendre compte de la situation scandaleuse au travers de sa propre expérience ou au détour des entretiens que nous réalisons avec des syndicalistes CGT qui, sur le terrain, se confrontent aux directives voulant sacrifier la santé, et donc la vie des ouvriers.
A ce propos, la schizophrénie des mots d’ordre (…)

